les EM definition

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Message par airialle le Ven 8 Mai - 14:19

les «micro-organismes efficaces» du professeur Higa

Il y a une vingtaine d’années, le Professeur japonais Teruo Higa, spécialiste en agronomie, découvrit plus ou moins par hasard la combinaison idéale de différentes souches de micro-organismes permettant une agriculture exempte de produits chimiques.
Entre-temps sa technologie «EM» a été adoptée dans beaucoup de pays – tant par exemple pour la préparation des sols en vue d’une meilleure production, qu’au niveau du traitement des déchets et des stations d’épuration.
Cette technologie est aussi en mesure de donner un sérieux coup de pouce à l’agriculture biologique. Les «micro-organismes effi-caces» du Professeur Higa font également de plus en plus parler d’eux dans le domaine de la santé. Doit-on y voir le début d’un sauvetage révolutionnaire de la terre ?




Genèse d'une découverte fondamentale


Tout arriva un soir d’automne 1981 : le Professeur Teruo Higa, alors âgé de 40 ans, venait de mener dans son laboratoire de nouvelles expériences sur différents micro-organismes – une fois de plus convaincu d’un échec. Son rêve de permettre à l’agriculture d’obtenir de meilleurs rendements en renonçant aux apports chimiques habituels semblait encore s’envoler. Après plusieurs années consacrées à la recherche de la fameuse aiguille dans un tas de foin, il se demandait depuis un certain temps déjà si l’aiguille en question existait vraiment...
Issu d’une modeste famille japonaise de douze enfants, Teruo Higa avait dû s’atteler très tôt au travail. Il avait pu toucher du doigt la maigreur des ressources obtenues au prix du rude labeur quotidien des cultivateurs. Ces expériences marquèrent de façon décisive l’orientation de sa vie professionnelle, car, tandis qu’il était à la recherche de moyens susceptibles d’améliorer le sort des paysans, il fut dans un premier temps ardent partisan de l’agrochimie. En matière d’engrais, désherbants, pesticides, tout semblait bon pour aider l’agriculture. Et l’espoir de pouvoir faire des cultures proches de la nature, entretenu au Japon comme ailleurs depuis des décennies par ceux qui sortaient des sentiers battus, échoua devant cette simple réalité : beaucoup de travail pour peu de résultat.
Vint pour Teruo Higa l’heure du revirement – qui ne devait pas se faire sans douleur. Tandis que lui avaient été confiés dans le cadre de son travail plusieurs projets agronomiques, dans lesquels entraient de grandes quantités de produits chimiques, il se mit à avoir des problèmes de santé. Une grande faiblesse, jamais éprouvée jusqu’alors, s’empara de lui, accompagnée d’éruptions cutanées et d’allergies. Dans un premier temps, il se refusa à établir quelque rapport entre ces symptômes et les produits chimiques auxquels il était quotidiennement massivement exposé – puisque, selon lui, ils ne présentaient aucun danger. Après de plus amples observations, faites également sur des plantes, Teruo Higa finit par comprendre que les résultats obtenus à grands renforts de chimie allaient à l’encontre du but souhaité pour l’agriculture.
Il raconte qu’il avait été fortement empoisonné par des produits destinés à protéger les plantes et que cela lui avait permis de comprendre qu’il devait certainement exister autre chose.
C’est ainsi qu’il partit en quête de solutions alternatives, convaincu qu’il devait exister quelque chose qui puisse aider les plantes tout en étant favorable à la santé humaine ! Teruo Higa fit une liste de micro-organismes utilisés au Japon pour la fermentation des aliments. Un intense projet de recherche voyait le jour. Il fit des expériences sur un nombre incalculable de souches microbiennes, cumulant succès et échecs. Le professeur Higa obtenait toujours de bons résultats quand il associait une espèce de plante avec certains micro-organismes, mais sans jamais atteindre l’étape souhaitée – qui fut franchie en cette soirée d’automne 1981, alors qu’il s’apprêtait à quitter le laboratoire après une nouvelle journée infructueuse. Comme d’habitude, il rangea son matériel, stérilisa ses outils et jeta ensemble dans un seau toutes les souches microbiennes sur lesquelles il venait de travailler. Il s’agissait d’organismes inoffensifs, ne présentant aucun danger, que l’on pouvait déverser sans scrupules dans l’évier.
Quelque chose cependant empêcha le professeur Higa d’opérer ce geste – peut-être l’idée de tout cet argent qui allait être une fois de plus jeté par les fenêtres, ou peut-être autre chose. Toujours est-il que, ce soir-là, sortant du laboratoire, il prit le seau et, le cœur lourd, renversa tout son mélange de micro-organismes sur un coin de pelouse.
Il clôturait ainsi 10 années de recherche scientifique. Toutefois, ce à quoi il aspirait appartenait-il encore à la science ? Il était à la recherche des micro-organismes «idéals», c’est-à-dire de ceux que l’on pourrait utiliser efficacement dans tous les domaines de l’agriculture.
Si l’on prend en considération le fait qu’il existe en pratique un nombre incalculable de souches microbiennes différentes et aucun repère pour savoir où et comment trouver les «bonnes», la recherche menée par le professeur Higa dans son projet n’était ni plus ni moins qu’un coup de dés. Et cette soirée d’automne 1981 ne semblait pas clore une journée susceptible d’apporter le grand résultat...
Pourtant, cette fois, il devait en être autrement. Une semaine après avoir jeté le mélange devant le laboratoire, sur le gazon, le professeur Higa remarqua une croissance frappante de l’herbe sur une petite surface. Il pensa tout d’abord que ses étudiants avaient fait quelque expérience, puis réalisa soudain qu’il était lui-même à l’origine de cette petite merveille.
Et c’est alors qu’il comprit ! Le hasard, la chance qui sourit aux audacieux, une aide supérieure ou peu importe le nom qu’on lui donne, avait conduit à une connaissance décisive, que Teruo Higa n’aurait jamais trouvée seul : la solution venait de la combinaison des micro-organismes ! D’habitude, chaque chercheur ne travaille que sur une seule souche, d’une part pour pouvoir fournir un rapport scientifique exact des succès ou des échecs obtenus et, d’autre part, parce qu’il était généralement enseigné que différentes souches ne pouvaient que se combattre entre elles dès qu’on les mettait en présence. Or, l’ «activité» bénéfique des micro-organismes, tant recherchée pour l’agriculture, ne pouvait se faire qu’au sein d’un mélange dans lequel chaque souche de bactéries serait utile à l’autre.
Le Professeur Higa se mit alors à travailler sur des combinaisons. Il rassembla ici et là des bactéries susceptibles de faire avancer les choses – en provenance de racines d’arbre, de miso (produit japonais traditionnel, obtenu à partir de grains de soja et de céréales fermentés), de bon compost, de sauce soja etc. - et les mélangea dans un tube à essai. Il ne tarda pas à trouver l’instrument le plus important pour juger rapidement de la qualité des résultats obtenus : son nez.
«Quand un mélange commençait à sentir mauvais, je le jetais et en faisais un autre». C’est ainsi que le Professeur décrit la période qui fut décisive pour sa recherche dans le livre qui devint un best-seller, «An Earth saving revolution» (Une révolution pour sauver la terre).
«Lorsque des combinaisons semblaient bien marcher en laboratoire, je passais à l’étape suivante et testais leur comportement dans la nature, dans des conditions de vie normales. Au bout de quelque temps, je travaillai avec différentes combinaisons comportant plus d’une dizaine de souches différentes. Tout se passait bien, jusqu’à ce que j’en ajoute une nouvelle qui venait tout détruire. Cela déclenchait un véritable conflit entre les bactéries et, en un rien de temps, j’avais entre les mains un produit malodorant, putride, couvert de moisi. On ne peut pas décrire autrement les choses. C’était véritablement un combat à mort entre les bactéries, mais ces guerres d’anéantissement conduisirent à la découverte d’une combinaison qui remplit tous les critères : la promotion et le maintien d’une croissance saine des plantes, avec des rendements accrus et un goût meilleur !»
A ce mélange de culture microbienne, que le Professeur Higa élabora par la suite dans une intention précise, fut donné le nom de «micro-organismes efficaces» - en bref : EM. (cette terminologie figure à présent dans le dictionnaire japonais). La technique révolutionnaire tant souhaitée porta ses fruits sur le plan pratique à partir de 1982. Sur les terres travaillées avec les EM, c’est-à-dire en créant par des mesures appropriées le milieu favorable à ceux-ci, on obtint soudain des rendements accrus de 30 %, sans le moindre apport chimique. Mais les micro-organismes efficaces du Professeur Higa «conquirent» ici et là d’autres territoires : on traita par exemple avec eux les décharges polluées par les métaux lourds et les produits chimiques ainsi que les eaux d’égouts. Au Japon, le Professeur Higa est devenu entre autres conseiller scientifique pour la purification et le traitement des eaux. Entre temps les EM se sont également répandus en Thaïlande, en Chine, en Corée, à Taïwan, aux Philippines, en Birmanie, au Bangladesh, en Inde, au Pakistan, en Malaisie, en Indonésie, au Laos et, depuis 1993, au Vietnam.



Depuis 1986, les micro-organismes sont répandus aussi en Amérique. Jusqu’à maintenant l’Allemagne, en avance sur le reste de l’Europe, reste cependant un pays en voie de développement en matière de EM, qui firent leur entrée officielle avec la présence du Professeur Higa en août 2000.
Il existe généralement trois sortes de micro-organismes classés en constructifs, destructifs et opportunistes.
Cette dernière espèce constitue – à l’instar de la société humaine – le groupe le plus important, et s’associe toujours au système dominant. L’environnement est donc soumis aux micro-organismes qui sont les chefs de file. Dans le système agricole actuel caractérisé par l’usage d’engrais chimiques et autres produits issus de la chimie agraire, ce sont la plupart du temps les organismes destructifs qui prédominent et sont source de maladies. La technologie EM influence l’environnement microbien de façon à permettre aux micro-organismes constructifs d’être supérieurs en nombre.
Les processus microbiens ont lieu pratiquement partout. Il faut faire la différence entre ceux qui président à l’oxydation (aérobies) et ceux qui président à la fermentation (anaérobies). Dans les processus aérobies l’oxygène est présent, pas dans les anaérobies. En raison de la pollution générale actuelle, la majeure partie de l’humanité, de même que le monde des plantes et celui des animaux, vivent dans une situation dans laquelle règne une extrême oxydation, favorable à l’apparition de beaucoup de maladies, y compris le cancer.
Les EM produisent ce que l’on appelle des «anti-oxydants», qui ont de fortes capacités anti-oxydantes et, en conséquence, une action favorable sur la santé et l’environnement. Quand l’oxydation diminue, les plantes absorbent plus facilement les substances nutritives et, parallèlement, les processus de fermentation anaérobie sont stimulés.
Dans les processus de fermentation (anaérobies), il faut distinguer la fermentation utile qui conduit à la maturité et la fermentation nuisible qui entraîne la pourriture. Lorsqu’il y a pourriture, l’amidon est détruit par certains micro-organismes anaérobies et l’on obtient des produits qui sentent mauvais et sont la plupart du temps toxiques (ammoniaque, méthane, etc.).
Dans la technologie EM, la présence de micro-organismes photosynthétiques veillent à ce que les produits pourris servent à la production de matières de qualité. Le pourrissement se transforme alors en maturation.
Les processus de fermentation libèrent généralement moins d’énergie que les processus d’oxydation, que la technique EM va s’employer à réduire. En conséquence, il reste plus d’énergie dans le sol ou dans les plantes. On crée ainsi de meilleures conditions de production, les maladies peuvent être jugulées et les parasites (limaces, champignons, etc.) repoussés.
L’action conjuguée de différentes souches microbiennes qui se complètent mutuellement permet d’obtenir la couche d’humus idéale, légère et poreuse, qui absorbe et retient bien l’eau (important dans les périodes de sécheresse !), qui est plus chaude que d’ordinaire (il se crée une sorte de «micro-climat», qui prolonge la durée de la végétation d’environ 15 jours !) et offre des substances nutritives parfaites. Il s’ensuit que les plantes poussent plus régulièrement, sont plus belles, plus odorantes et plus savoureuses que la normale.
En plus de tout ce qui vient d’être dit, les EM ont été expérimentés dans bien d’autres domaines encore. De grands succès ont été obtenus dans l’élimination des odeurs (par exemple dans les étables), dans le recyclage des eaux usées rendues à nouveau potables et surtout dans le domaine de la santé, où les propriétés anti-oxydantes des EM font de plus en plus parler d’elles. Le professeur Higa parle actuellement d’une étude pleine de promesses, menée en Biélorussie sur les victimes de la catastrophe de Tchernobyl. «Suite à un taux d’oxydation plus élevé, les victimes développent dans leurs liquides corporels une grande quantité de radicaux libres.
Malgré l’inconscience humaine, l’action anti-oxydante des EM permet d’éliminer pratiquement cette irradiation et offre ainsi une nouvelle chance. Chez beaucoup de personnes examinées, les charges de césium et de strontium ont été considérablement réduites.» Les micro-organismes efficaces vont-ils effectivement introduire une véritable révolution susceptible de sauver la terre ? Nul doute que les recherches de Teruo Higa ont ouvert de nouvelles voies. Toutefois, même des EM ne peuvent se répandre seuls. Il nous appartient de créer le milieu, au sein duquel les micro-organismes, qui sont à la base de toute vie, vont pouvoir agir de façon constructive. En agriculture, des tonnes de produits chimiques sont toujours déversées.
Dans le domaine de la santé, on s’en tient encore à une certaine idée de l’hygiène qui consiste à éliminer toutes les bactéries au moyen d’armes chimiques, dirigées contre la vie – précisément nommées antibiotiques – et cela principalement parce que l’on prend à tort les micro-organismes pour des ennemis.
Certes, on entend dire ici ou là que, dans un combat contre la nature, c’est l’être humain qui, à plus ou moins long terme, succombera. Il s’ensuit que notre seule chance d'en sortir indemne est d’agir en harmonie avec la création. Nous devons tout mettre en œuvre pour que les forces de celle-ci puissent agir de façon constructive. Comme il fut dit le 24 août 2000, à l’ouverture du Congrès allemand qui accueillait le Professeur Higa : «Les lutins sont là pour nous servir... mais nous devons les servir aussi !»
Non seulement les recherches du Professeur Higa ont transformé des militants de l’agrochimie (chimie agraire) en ardents défenseurs de l’écologie, mais son travail au sein de la nature et en collaboration avec elle l’a conduit à reconnaître bien d’autres choses encore.
C’est ainsi qu’il a pu dire : «Tout ce que l’esprit humain est capable de découvrir, dans quelque domaine que ce soit, est déjà présent dans la Nature.
La science n’est qu’un outil, un moyen de nous faire comprendre les incommensurables merveilles et la grandeur de la Nature !»

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Re: les EM definition

Message par airialle le Ven 8 Mai - 14:19

EM / EMA est utilsés dans des nombreux cas: Ici justes quelques exemples


Un peu d EMA sur les grains/granulés/foins tous les jours :
- favorise les activités du tube digestif
- previent les coliques
- rends le foin antiallergiques
- enleve l odeur de pourriture au foin
- augmente la salivation chez le cheval (plus de salive = meilleure digestion)
- maintien le foin plus longtemps stockable
- agit comme vermifgue naturel
- rend la sole plus dure
- facilite la "mue"
- donne un aspect brillant du poil


EM dans les écuries / pailles / selleries:
- reduit à presque zero les mouches / parasites
- ameliore l air
- empeche la moissisure
- desinfecte box / paddock

EMA sur la peau du chevall:
- reduit les problemes de peau à zero
- empeche et soigne totalement l apparition dermite estivale ou gale d'ete ou encore eczema d'ete
- permet une guerision plus rapide en cas de coupure
- empeche l infection en cas de coupure

EMA / EM et les outils:
- éguise les rennettes
- maintien les cuirs
- empeche moissisures sur vetements


EM / EMA dans les prairies:
- reduit signficativement les literines sur les paturages
- detruit les parasites
- meilleur rendement en foins / paille

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Re: les EM definition

Message par airialle le Ven 8 Mai - 14:20

site internet : http://www.emshop.fr/

http://www.naturemporium.com/francais/info_em.asp

http://www.terre-cosmos.com/em_educatif.htm

bonne lecture!!!

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Re: les EM definition

Message par MaLys le Mar 19 Mai - 23:51

C'est hyper intéressant cet article ! Pourquoi ça n'a pas encore tout explosé ?
Pourquoi on en entend pas encore parler partout ???
Serait-ce enfin la vraie solution pour se réconcilier avec la planète ??

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Re: les EM definition

Message par airialle le Mer 20 Mai - 2:01

parce que tout ce qui est nouveau fait peur... meme si dans le fond c'est nouveau!!
on va dire que c'est pas dans les habitudes...

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Re: les EM definition

Message par nadindio le Mer 20 Mai - 17:51

super intéressant, cela. si cela pouvait fonctionner et se développer , le monde irait mieux

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Message par papycheval le Mer 20 Mai - 21:42

je suis completement d accord avec vous
mais ce n est surement pas pour demain

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Re: les EM definition

Message par airialle le Mer 20 Mai - 23:09

j'ai envie de dire a ceux qui ont peur que "la ptite bête mange pas la grosse"

et pis cela semble tellement evident...

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Re: les EM definition

Message par MaLys le Lun 25 Mai - 15:27

Oui, mais c'est sûrement pas aussi lucratif pour les labos "phythosanitaires" !! (J'adore cette expression, ça fait tellement plus class' que "pesticides" !!! lol)

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